Tu n'y reviens pas.
Les églises ont prêté longtemps aux fraîchement morts, la capacité de se conformer à l' impératif de résurrection du christ. En témoignent des récits, qui marqueront l' évolution des croyances et des institutions, où un saint ou une sainte ne ressuscitent, que par l' effet des prières des compagnons de vie œcuménique, pour se voir administrer les derniers rites funéraires appropriés; sinon, même pour une sainte ou un saint, pas de résurrection spontanée et autonome, pas de mort authentifiée non plus.
Les rites et les sociétés n' ont cessé de se complexifier, et de trouver des distances nouvelles, sauf à trouver des raccourcis nouveaux aussi, fort autoritaires voir, totalitaires, puisque l' institution d' autorité ne suffit plus à épuiser le sujet.
C'est pourquoi interroger des questions de dogmes, sans déclarer une autorité ou une appartenance religieuse est difficile, voir délicat.
Un pape, non, l' article n' est pas papal, a déclaré qu' un ange, nommé Michel, était venu annoncer à la vierge Marie, qu' elle allait être enceinte de Dieu - qu'est-ce que c'est ?-.
Il n' y a aucune politesse à épargner, en marquant l'étonnement. N'est-ce pas un archange, qui fait l'annonce, pour l'incarnation du Dieu, fait père ?
Est-ce que le respect, fait au réel féminin, se fait plus séculier, si on dégrade l'angélique ?
- Est-ce que le respect, fait au féminin séculier, se fait plus réel, si on dégrade l' angélique ? -
Est-ce que le présent de l'indicatif suffit à aborder une question théologique ?
On ne peut plus, compte tenu de l' histoire, tenir les vampires pour des revenants ou même, des morts vivants.

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