Est-ce que pour unifier des perspectives, on assemble des incompatibles, que l' on confond dans des titres aux éclats de fondamentaux ? Avait-il lu, l' association, d'un dogme, sous l'emblème de la révolution, et d'un banneret, Léon, qui permettait de lier, sans problématique, totalitarisme, et, critique du phénomène totalitaire. La thèse, qui concernait Hannah Arendt, semblait oublier, le caractère obstinément brouillon d' une penseuse, qui ne jurait pas sur des catégories disponibles et ouvrageantes, en matière d'histoire et de violences politiques inédites. Temps et politique semblaient ramener, à l' élégance de formules aux allures algébriques, l' aléatoire des nouveautés. Est-ce trop résumer ? La formule d' un français lui semblait entêtante, énigmatique, et pertinente. Était-ce s' entêter, d' énoncer qu'entre impossibilité du possible, et possibilité de l' impossible, il y avait plus qu'une distinction d' apparence ...
Surmodernité ? La fréquentation abondante des animations de fêtes, débordait le calendrier initial qui la motivait. Il n' y avait pas plus de gendarmes, à proximité, que lors des interviews d' un employé de télévision, quelques jours, auparavant.
You've got the wrong vampire . Cette phrase, on peut l'entendre dans un film célèbre, comme une assertion multiculturelle, d'un personnage, qui décline la parade qu' on lui propose. On peut comprendre qu' un homme de confession juive, fraîchement vampirisé, soit insensible à un talisman, d' apparence traditionnellement chrétienne. On peut également, sourire d' un témoignage multiculturel, et pas seulement multicultuel. On peut se demander, si, la vie post-mortem, engagée par un personnage de vampire, obéit, encore, à un culte. On peut, aussi, se demander, s' il y a le choix, en matière de vampire. Il y en a ?
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